AIBAQ — ACADÉMIE INTERNATIONALE DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC
L’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec, une division de CAROLINE BRUENS, est une institution fondée à la demande d’artistes et d’amateurs d’art afin de favoriser la reconnaissance publique des artistes en arts visuels. Fidèles à notre philosophie internationaliste, nous incluons dans notre mission des artistes du monde entier.
Une académie, du grec « Academia », est généralement considérée comme un lieu d’éducation. Aujourd’hui, le mot « académie » désigne également « une société de gens de lettres, de savants ou d’artistes », ce qui correspond à notre situation.![]()
On peut affirmer que, sur le plan artistique, le Québec a véritablement pris son envol sur la scène internationale. Depuis plusieurs décennies, de nombreux artistes québécois connaissent du succès sur différents marchés étrangers, particulièrement dans l’espace francophone. Chanteurs, musiciens, humoristes, comédiens, réalisateurs et metteurs en scène ont vu leur talent largement reconnu et célébré. Des agences spécialisées et des représentants professionnels ont contribué à faire rayonner le talent des artistes québécois.
Aujourd’hui, Internet et les médias sociaux ont profondément transformé la visibilité des artistes en arts visuels. Leurs œuvres peuvent circuler instantanément et rejoindre un public immense. Cette abondance ne garantit toutefois ni la reconnaissance de leur travail ni une meilleure compréhension de leur démarche. Elle rend même parfois difficile la distinction entre une création authentique et une production conçue uniquement pour produire un effet.
Il n’en a pas toujours été ainsi. Dans les années 1980, les artistes peintres et les sculpteurs demeuraient largement absents des grands médias, contrairement aux artistes de la scène qui bénéficiaient de la visibilité offerte par la télévision. C’est dans ce contexte qu’est née, en 1987, à Chicoutimi, la Rencontre des peintres, premier et seul symposium québécois entièrement consacré à la peinture figurative en plein air.
L’événement fut organisé en collaboration avec Pâquerette Hudon, fondatrice de la Galerie d’art La Corniche, et sa fille Chantale Hudon. Nous avons personnellement financé l’ensemble du projet, assuré le tournage, puis produit, réalisé et monté un long métrage documentaire d’une heure intitulé Faut être fou pour peindre dehors, consacré à vingt-huit peintres de talent. J’ai ensuite assuré les relations avec Radio-Canada en vue de sa diffusion. Présenté à Radio-Canada pendant cinq ans, le documentaire a remporté un franc succès. Cette initiative novatrice a ouvert la voie à une kyrielle d’événements semblables partout au Canada, rapprochant les artistes du grand public.
POURQUOI L’ACADÉMIE INTERNATIONALE DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC?
Après de nombreuses années d’immersion dans le monde des arts visuels et trois années consacrées à l’étude de ses principaux enjeux, Louis et moi avons décidé de fonder une nouvelle institution vouée à la promotion des arts visuels : l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec. Nous avons également eu le bonheur de compter sur la participation de madame Laura Leroux, membre fondatrice de l’Académie. Après avoir consacré sa vie au théâtre, elle a choisi de sortir de sa retraite et d’entreprendre une seconde carrière afin de se dévouer une fois encore aux artistes. Pour construire les fondations administratives et documentaires de l’Académie, je me suis ensuite mise à la tâche avec Richard Duquette, caméraman, afin de concevoir et de constituer l’ensemble des bases de données de l’AIBAQ.
D’une part, nous visons à sensibiliser le grand public à la peinture, d’autre part, nous désirons enseigner aux amateurs d’arts et aux investisseurs une façon d’analyser les tableaux par le biais de cours virtuels présentés sur le site Internet principal de notre Académie et des cours réels diffusés par nos artistes professionnels enseignants, lors des classes de maîtres en beaux-arts. Nous désirons aussi faire connaître au grand public et aux artistes, les tenants et les aboutissants de ce marché si complexe qu’est le marché de l’art. A l’image de certains systèmes établis sur l’Internet nous faisons appel au grand public pour lui présenter des oeuvres d’art et lui donner la possibilité d’exprimer ses préférences via un système de votation; mais aussi, nous faisons appel à lui pour créer un jury de connaisseurs. En ce qui concerne les artistes choisis dans les différentes catégories, ils sont mis à l’honneur de diverses façons médiatisées. Dans le cadre des sélections par les pairs, la qualité des oeuvres présentées, la démarche artistique et le parcours de l’artiste apporteront à leurs auteurs les honneurs qui leurs sont dus. Ce qui offrira à tous les artistes membres de l’AIBAQ l’opportunité d’exposer publiquement le résultat de leurs recherches et de leurs expériences.
Notre mission est aussi d’offrir une invitation, tant aux galeries québécoises qu’aux galeries de pays étrangers, à visiter le site web de l’Académie pour y découvrir des peintres et sculpteurs de tous les genres, styles et écoles. Ce courant s’exerce dans les deux sens et d’excellentes opportunités sont aussi offertes aux artistes par des salons d’art, des expositions d’envergure, des éditeurs etc. Voilà, dans les très grandes lignes, la structure de l’Académie internationale des Beaux-Arts du Québec inc.
L’Académie possède d’importantes bases de données concernant les artistes, les galeries, les associations d’art et les amateurs d’art, etc. La diffusion quotidienne ou mensuelle des nouvelles culturelles : expositions, événements, symposiums, etc se fait aussi par le biais d’une cyberlettre, des médias sociaux tels FaceBook, Twitter, etc.
L’Académie n’est pas que virtuelle. Plusieurs galas ont été présentés au Musée des beaux-arts de Montréal et dans des amphithéâtres très prestigieux. Au cours de ces galas des honneurs, titres, distinctions, prix, trophées et bourses sont remis à bon nombre de lauréats afin de souligner l’excellence et l’apport de nos membres au patrimoine culturel, à notre société et au marché de l’art. Les galas sont généralement précédés d’une exposition d’oeuvres sélectionnées et haut de gamme de nos membres.
L’ASSEMBLÉE NATIONALE A RENDU HONNEUR AU PRÉSIDENT-FONDATEUR DE L’ACADÉMIE INTERNATIONALE DES BEAUX-ARTS DU QUÉBEC, LOUIS BRUENS.
La médaille de l’Assemblée nationale du Québec a été remise à Louis Bruens, par Monsieur le député du comté de Bertrand, Claude Cousineau, accompagné de Monsieur Maka Kotto, député de Bourget, lors du gala ACADEMIA, en 2009, au Musée des beaux-arts de Montréal. Cet honneur lui a été décerné pour ses 50 années d’implication au sein du milieu culturel des arts visuels et de sa contribution au patrimoine du Québec. Monsieur Louis Bruens est décédé le 12 mai 2013. Son épouse et cofondatrice de l’Académie Caroline assure la relève.
En ce qui concerne le statut professionnel de ses membres, l’Académie applique la définition de l’Unesco, les fondements de la loi canandienne en la matière etl, lors de l’inscription les artistes complètent la déclaration officielle et légale de la loi québécoise 32.01, lois et énoncés auxquels la direction de l’Académie Internationale des Beaux-Arts du Québec et ses membres se conforment :
Pour participer aux activités de l’Académie ou à ses expositions ou galas, il est nécessaire de respecter les conditions de participation indiquées sur le site de l’AIBAQ. Des exigences supérieures sont requises pour participer aux concours de maîtres en beaux-arts, d’académiciens, d’académiciens-conseil, d’artistes professionnels. Le statut d’«artiste professionnel» étant le critère de base (minimum exigé) pour participer à plusieurs concours et évaluations de l’Académie, ces concours donnant accès aux niveaux supérieurs d’académiciens et de maîtrises en beaux-arts. Les concours réservés aux catégories d’artistes en émergence et en devenir sont tous jugés par des jurys d’artistes professionnels et nécessite aussi des travaux d’excellence.
Avis de droit d’auteur et de propriété intellectuelle. Toutes les œuvres d’art, images, textes, et autres contenus (ci-après désignés collectivement comme « Contenu ») présents sur ce site web sont la propriété exclusive de leurs auteurs respectifs et de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec. Tous droits réservés. Il est strictement interdit de copier, de reproduire, de modifier, de distribuer, de présenter, d’exécuter, de republier, de télécharger, de stocker, ou de transmettre tout ou partie du Contenu pour tout usage autre que personnel et non-commercial, sans l’autorisation écrite préalable de l’auteur respectif et/ou de l’Académie internationale des beaux-arts du Québec. Toute violation de cette politique peut entraîner des poursuites judiciaires pour violation des droits d’auteur et de la propriété intellectuelle. Nous faisons tout notre possible pour protéger le Contenu publié sur ce site. Cependant, nous ne pouvons garantir l’absence totale de reproduction illicite par des tiers. Si vous avez des raisons de croire que votre travail a été reproduit d’une manière qui constitue une violation des droits d’auteur, veuillez nous en informer immédiatement. Merci.